L’auteur tente de pénétrer le mystère de l’autisme. Elle propose que le premier contact à établir avec un autiste se fasse avec son âme. L’âme résisterait farouchement au processus de son incarnation. Cette hypothèse spiritualiste fait de l’autisme le prototype d’une phase de développement qui concerne tous les humains. Les interprétations originales de l’auteur ouvrent des perspectives fécondes sur une évolution positive de l’autisme.