Psychanamour

Publication trimestrielle, la revue Psychanamour vous informe sur l’actualité de l’Ecole Férenczienne et présente des articles et témoignages relatifs à la psychothérapie, la psychologie et la philosophie. En adhérant à l’Association de l’Ecole Férenczienne, vous recevez gratuitement ce bulletin.

 

Sandor Ferenczi, un psychanalyste humaniste

Vous trouverez dans ce livre un condensé des options personnelles que Ferenczi a apportées en psychanalyse. Parmi celles-ci, citons l’impact négatif de la souffrance sur la croissance psychique, l’importance de la prise en compte des facteurs émotionnels et corporels avant le travail avec les représentations, l’implication du thérapeute dans la relation avec son client, la non-directivité de ses interventions, et la nécessité pour l’analyste d’être allé lui-même au bout de sa propre analyse, c’est-à-dire d’avoir intégré tous les traumatismes de son histoire. Ferenczi a fait de la psychanalyse un humanisme vivant et responsable, dégagé du carcan de la souveraineté freudienne et centré sur l’objectif d’une guérison justifiée chez des personnes en recherche de leur moi authentique. Les nombreuses séances qui sont relatées ici sont autant de témoignages qui montrent la pertinence des propositions férencziennes, aujourd’hui incontournables.

 

L’autisme en question

L’auteur tente de pénétrer le mystère de l’autisme. Elle propose que le premier contact à établir avec un autiste se fasse avec son âme. L’âme résisterait farouchement au processus de son incarnation. Cette hypothèse spiritualiste fait de l’autisme le prototype d’une phase de développement qui concerne tous les humains. Les interprétations originales de l’auteur ouvrent des perspectives fécondes sur une évolution positive de l’autisme.

 

Et si le bonheur dépendait de moi ?

Les voies de la psychothérapie

Dans cet ouvrage, l’auteur propose de situer le champ de la psychothérapie et l’aide qu’elle peut apporter dans la conquête de notre mieux-être. Geneviève François traite des questions essentielles du type : Pourquoi les hommes sont-ils malheureux quand tout semble aller bien dans leur vie ? Avons-nous toujours besoin d’idéaliser les personnes que l’on aime ? Pourquoi devrions-nous renoncer à nos rêves ? Faut-il perdre un être cher pour comprendre à quel point on y était attaché ? Comment surmonter nos angoisses ? Souffrir fait partie de la vie, pourtant il nous arrive de ne plus pouvoir le supporter. Quelqu’un qui demande une psychothérapie a déjà commencé de mettre un terme à sa souffrance. Quelle que soit la méthode retenue, l’important est de trouver un sens à ce qui nous arrive, en faire une pierre d’angle de notre construction intérieure pour donner un nouveau souffle à notre vie. Geneviève François nous donne également bon nombre d’indications précises sur la manière d’aborder une psychothérapie et de choisir son psychothérapeute.

Critique parue dans ‘‘Médecines Douces’’ de juin 2003 :

Il est déjà rare de rencontrer un psychologue qui soit capable de parler clairement de psychothérapie à des spécialistes. Mais il est encore plus rare d’en croiser qui le raconter simplement à des non-spécialistes sans omettre de nombreux aspects du psychisme humain.

A travers ce livre nous sommes en présence d’une psychanalyste, doublée d’une psychologue, qui est capable non seulement de faire vivre ces disciplines ardues sans rien oublier, mais de rendre limpide comme eau claire les concepts fondamentaux qui jalonnent l’expérience de la psyché. L’écriture de ce livre est organisée de telle manière que nous comprenons tout à coup très facilement des questions essentielles dans les méandres desquelles nous nous étions autrefois perdus : pourquoi sommes-nous malheureux quand tout semble aller bien, avons-nous besoin d’idéaliser les personnes que l’on aime, pourquoi la décision de guérir est si déterminante, pourquoi devrions-nous renoncer à mes rêves ? Autant de questions, parmi d’autres, qui engendrent une souffrance dont nous pouvons enfin apprendre à nous libérer, sans autre soutien que la lecture de cet ouvrage qui est un véritable outil de renaissance. 

Le Courrier du Livre – 2003